Je vais bien, ne vous en faites pas.

# Posted on Tuesday, 16 December 2008 at 12:21 PM

Edited on Friday, 19 December 2008 at 12:41 PM

Tellement de questions qui resteront probablement sans réponses.

Tellement de questions qui resteront probablement sans réponses.
Des questions que nous nous posons tous un jour, et ce jour j'ai envie de vous les poser, ces questions toutes aussi intéressantes les unes que les autres.

Est-il écrit quelque part qu'une seule et unique personne nous correspond, Est-il une certitude que cette personne sera rencontrée durant notre parcourt vital? Est-il possible de savoir qui est-elle réellement?

Nos rêves sont-ils une partie d'espérance qui nous permet de vivre une expérience voulue ? peut-être est ce une déformation de la vie, montrant l'inverse de nos réelles vies?

Est-ce que quiconque mérite réellement le malheur qui s'abat sur ce monde? Croyez vous qu'il est possible de vivre dans un bonheur incontestable? Pensez vous que vivre joyeux constamment rendrait la vie plus facile? Je ne crois pas..

Est-ce qu'il est possible de se fier aux devins, médiums et autre voyants du genre? Pensez vous qu'il existe une certitude de croire en eux?

Pourquoi croyez vous être les seuls êtres vivants, Ne pensez vous pas qu'il existe d'autres personnes/créatures réelles autre part? Les ovnis existent-ils?

La réincarnation existe-elle? Croyez vous avoir été, dans une autre vie, un chien où même un panda errant? Est-il définit quelque part le moment exact auquel je mourrai? Pensez vous qu'il est possible de changer le destin et de repousser son heure de mort?

Pourquoi avons nous appelé une chaise, "C H A I S E" ? Y-a-t-il une raison particulière à ce fait? Pourquoi ne l'avons nous pas appelé à la place yokare?

Pourquoi la jeunesse que nous pouvons appeler jeunesse "dorée" à l'heure actuelle est trop pourrie pour écrire en entier le mot "que", qui ne compose pourtant que trois lettres?

Il y a huit autres planète. Pourquoi nous avoir conçut sur la planète Terre et non sur une autre, d'ailleurs pourquoi l'avons nous appelé Terre, et non Mars?

Sarkozy est parvenu à être président de France, qu'a t-il de plus que nous? peux t-on dire qu'il est intellectuellement supérieur à quiconque? Croyez vous que le meilleur serait de mettre tout le monde sur le même seuil d'égalité?

Nous nous efforçons à dire que les "noirs" sont différents de nous, mais ne croyez vous pas que c'est peut être une erreur de les qualifier différents, étant donné que tout simplement c'est peut être nous qui sommes différents d'eux? Pourquoi le premier homme sur Terre n'aurait pas été noir? Qui peut le savoir réellement?

Pourquoi nous efforçons nous à vouloir une chose quand nous savons que celle ci est inaccessible, que cette chose voulue ne sera jamais à nous? La citation dit, fuis moi je te suis, suis moi je te fuis; Pourquoi est-elle si vrai!? Sommes nous stupide inconsciemment?

Le manque de personnalité, beaucoup d'individu en sont victime. Pourquoi ne s'en rendent-ils pas compte? Pensez vous que c'est une ruse pour leur défense de le prétexter?

Arrivé à un certain stade, nous sommes tous frappé par des coups dure, des déprimes.. Ne croyez vous pas que nous nous créons ce mal être parce que nous n'avons pas ce que nous désirons? Autre hypothèse, Pensez vous que les coups de cafards inattendus sont une punition pour nos pêchés?

Finalement,Pourquoi sommes nous réellement sur Terre, serait ce une épreuve? A quoi cela sert-il de nous montrer le bonheur pour tout nous reprendre un jour où l'autre? Est-ce seulement le commencement? Qui nous attends après notre mort? Quel est notre rôle, qu'attendent-ils de nous? Qui attends quoi?

Lilith
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# Posted on Monday, 17 November 2008 at 1:31 PM

Ce grand frisson.

Ce grand frisson.
L'envie

Ce regard accrocheur, cette envie qui nous envahit, l'envie de cette bouche posée sur ses lèvres. Les yeux rivés dans cette profondeur tel un océan, on s'y égarerai presque. Un signe, celui qui perçoit l'envie chez l'homme. Regard profond, beauté infime, que cela cache t il? Cette douceur qui nous donne simplement ce grand frisson, Le coup de foudre..

L'approche

Cette silhouette encombrante, toujours ce regard scintillant. Le sourire, la parole, Un voile parfait accordé à cette voix délicieuse. Un doigt posé sur mes lèvres, le coeur qui bat,.. Sa main droite frôlant mes courbes. Une douce caresse, un baisé échappé sur l'épaule. M'empoignant, il m'emmène dans cet endroit paradisiaque.

Le plaisir

Ses yeux malicieux rivés sur mes seins nus me gênant presque, ses cheveux scintillant, couleur miel mit en bataille me charme plus que tout. Son allure de surfer me fait rêver, me relevant à chaque minute la chevelure tombant sur mes petits yeux verts, il parcoure le long de mes hanches, me faisant frissonner de plaisir. Cette douce mélodie en arrière plan n'est autre que splendide. Il sait ce qui me charme, il use de ses atouts. L'oreille posé sur son petit ventre de jeune homme, le torse lisse, m'amusant délicatement à faire le tour de son téton. Rêvant,.. Rêvant que ces instants dure, Toute une vie probablement pas, mais assez longtemps pour qu'on s'en souvienne longtemps, ce calme, cette paisible et tendre attention.

L'amour

Ces mots chuchoté sensuellement, Ces petits mots, certes, mais les plus beaux "Je t'aime, reste avec moi.." Les seuls que nous, femmes, rêvons d'entendre. Un baiser en guise de réponse suffit. Mon corps nu allongé sur le bat-flanc, se couchant sur moi en m'embrassant tendrement. Un plaisir inouï. Le tissu satiné glissant le long de mes fines et courtes jambes, laissant sentir un frisson. Une nuit de rêve, Deux bougies allumés et l'amour, cela ne suffit il pas? Mais finalement, qui est-il?

Ecrire avec une certaine pudeur, c'est bien.
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# Posted on Monday, 17 November 2008 at 1:27 PM

Vieux souvenirs.

Vieux souvenirs.
Je ne vous écrirais pas quelque chose de fantasque mais je vais vous illustrer l'histoire qui a bercé ma jeunesse.

Ces moments où je me balade avec ce joli trotteur rouge à travers la maison, l'air content, le biberon à la main. Quand nous avons trois ans c'est toujours pratique de pouvoir se déplacer sans pour autant se servir de ses pénibles jambes qui flanchent un peu. C'est plaisant de pouvoir déguster de succulents cookies tout en sillonnant les rues de la petite maison de campagne. A l'âge de cinq ans les histoires se corsent l'année du vélo apparaît, je me promène à travers les jolies rues anciennes du quartier accompagnée de ma soeur et mon jeune papa, nous nous goinfrons de glaces pour ensuite s'amuser sur la balançoire, ou plonger comme des petits fous dans la piscine. L'année ou je possède encore mes deux petites roues arrière, qui m'aide à me stabiliser sur ce petit véhicule. Monter les bordures était pour moi une épreuve, qui, comme chaque épreuve que nous avons devait être relevé par notre père adoré. Le visage illuminé nous continuons notre route.

Deux ans plus tard les promenades ne se limitent plus aux merveilleux quartier ensoleillés mais à présent dans diverses parcs, aux aquariums où les enfants sont toujours fascinés tout comme moi. Des "owww, awww" s'échappent de mes fines lèvres. Les moments où nous passons de jolis messages a notre frère, que nous n'avons jamais vu, certes, mais nous sommes heureuse de penser qu'il pourrait a son tour l'être en découvrant nos petits messages diffusé avec tendresse!. Les bousculades de la vie arrivent quand notre père se mets en ménage, une jeune femme très charmante qui il faut bien l'avouer, à un brin de gentillesse. Tendresse, amour, des sentiments aussi fort règnent à présent dans notre vie. Une mère aimable et changeante qui nous offre un petit frère, une année mille neuf cent nonante neuf paisible et merveilleuse. Vint l'année des onze et douze ans pour ma soeur et moi, Les années d'insouciances sont derrière nous, nous sommes confrontées au fait d'accepter la rupture entre mon père et sa compagne, et d'accueillir cette nouvelle dame, mère d'une jeune fille effronté de huit ans, malheureusement les choses divaguent, cette petite en demande trop et se met entre notre père et nous. Ce père qui nous baladait à travers la ville est méconnaissable il se met à nous mettre à l'écart. Mon impulsivité vient de là, je suis sidéré, les visites sont de moins en moins fréquente, cette petite famille qui ne se composait que de ma soeur, mon père et moi vient à présent de se briser pour laisse place a la femme, le père et la belle fille. La différence entre nous et ces étrangers est trop dur à supporter pour nous. Arrivé l'âge de quatorze ans nous coupons les ponts, dès lors nous ne nous voyons plus, beaucoup de choses nous ont séparé. Ce qui nous à rapprocher de notre maman, qui finalement est la seule qui à réellement prêté attention à nos sentiments et nos désirs. Ces dernières fêtes de deux milles sept ont changés, les messages s'échangent entre ce père et ses filles. Il est difficile d'établir un contact après tout ce qui à pu se dérouler. Deux milles huit est source de surprises, j'ai besoin d'un père. Cette situation me ronge, mais le pardon est inadmissible pour moi. Et pourtant je ressent ce profond besoin au fond de moi, ce besoin qui me rend haineuse envers les autres, ce besoin qui cause beaucoup de problèmes.

Au fond, j'ai tellement de difficultés à pardonner à cet homme toutes ces choses. Ma part de responsabilité est présente, malgré tout, le pardon m'est actuellement impossible..

# Posted on Monday, 17 November 2008 at 1:18 PM

Edited on Monday, 17 November 2008 at 2:59 PM